languageالعربية

Investissement : plateforme pour faciliter les procédures

La plateforme nationale de l'investisseur a été officiellement lancée, vendredi, lors de la deuxième journée des travaux du Forum "investir en Tunisie" (Tunisia Investement Forum), en présence des ministres de l'Économie et de la Planification, et du Commerce et du Développement des Exportations.

Cette plateforme constitue un mécanisme opérationnel visant à améliorer le climat des affaires, à faciliter les procédures administratives et à fournir des services d'assistance et d'accompagnement aux investisseurs, ainsi qu'à résoudre l'ensemble des difficultés auxquelles ils devront faire face.

Le directeur central à l'Agence de promotion de l'investissement extérieur (FIPA), Hatem Souissi, a précisé, dans une déclaration à l'agence TAP que cette plateforme sera le maillon de liaison entre l'investisseur et l'administration tunisienne, permettant ainsi de surmonter tous les obstacles administratifs.

Et d'ajouter que le lancement de cette plateforme vise à assurer l'interconnexion entre les différentes plateformes spécialisées concernant l'investisseur et le cycle de vie de l'entreprise.

Il a également fait observer que la plateforme sera mise en exploitation à partir du 1er juillet 2026, fournissant plusieurs services basés sur l'identifiant unique de l'entreprise et la signature électronique.

Le responsable a, par ailleurs, indiqué que la Tunisie a effectivement démarré, depuis l'année 2022, la numérisation des services destinés aux investisseurs et aux entreprises à travers la création de plateformes propres à chaque structure.

S'agissant des accords de libre-échange, Souissi a rappelé que la Tunisie a été parmi les premiers pays à établir des partenariats avec l'Union européenne, et ce, depuis 1995. Et d'enchainer qu'une phase de mise à niveau des entreprises tunisiennes a ensuite été engagée afin de renforcer leur compétitivité sur le marché européen.

D'après lui, la même démarche a été adoptée vis-à-vis de l'Afrique à travers la conclusion de plusieurs accords de libre-échange, qu'ils soient continentaux ou bilatéraux.

Encore faut-il rappeler que l'accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est entré en vigueur depuis 2022, dont l'objectif est d'atteindre le "zéro droit de douane" à l'horizon 2030.