Examens nationaux : tolérance zéro contre la fraude
Lors d’une conférence de presse consacrée aux préparatifs des examens nationaux, le ministre de l’Éducation a affirmé que son département reste fermement attaché à la défense de l’intégrité des diplômes nationaux et à la lutte contre toutes les formes de fraude, tout en veillant à offrir les meilleures conditions possibles aux candidats pour passer leurs épreuves dans un climat calme et serein.
Le ministre a expliqué que la grande majorité des candidats, soit plus de 99 %, aspirent à réussir grâce à leur propre effort et dans le respect de l’intégrité, soulignant que le ministère œuvre avant tout à protéger cette majorité et à garantir l’égalité des chances, tout en poursuivant la lutte contre les tentatives de triche, qui restent limitées par rapport au nombre total de candidats.
Noureddine Ennouri a indiqué que le ministère de l’Éducation a élaboré, en coordination avec les différentes structures et ministères concernés, un plan national global de lutte contre la fraude, comprenant des programmes de formation destinés à l’ensemble des intervenants dans les centres d’examen afin de renforcer la vigilance et la préparation face aux éventuelles infractions.
Dans ce contexte, le ministre a appelé les parents à sensibiliser leurs enfants à la nécessité de ne pas apporter d’appareils électroniques dans les centres d’examen, tels que les téléphones portables, les montres connectées, les lunettes intelligentes ou tout autre dispositif susceptible de susciter des soupçons de fraude.
Il a précisé que des mesures préventives ont été mises en place afin d’éviter que les candidats ne commettent des infractions : des équipes spécialisées aux entrées des établissements rappelleront aux élèves de se débarrasser de ces appareils, avec la mise à disposition d’espaces dédiés pour leur dépôt. Une dernière opportunité sera également offerte avant le début de l’épreuve pour remettre tout dispositif électronique sans sanction disciplinaire.
Toute présence d’un appareil électronique dans la salle d’examen est considérée comme une suspicion de fraude
Le ministre a insisté sur le fait que la situation change après le début effectif de l’examen : la présence de tout dispositif électronique dans la salle d’épreuve, même éteint, est considérée comme une suspicion de fraude pouvant entraîner l’application des sanctions prévues par la loi, y compris l’annulation de la session.
Il a souligné que ces mesures visent non seulement à préserver la crédibilité du diplôme national, mais aussi à protéger les élèves contre les réseaux qui promeuvent des illusions de réussite facile et exploitent leurs ambitions à travers des moyens illégaux.
Enfin, le ministre de l’Éducation a conclu en rappelant que la véritable réussite repose sur le travail, l’effort et les compétences personnelles, appelant les candidats à s’appuyer sur leurs connaissances et réaffirmant l’engagement de l’État à défendre l’intégrité des examens nationaux et la valeur des diplômes.