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La calligraphie arabe inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco

L'Unesco a intégré, hier mardi, la calligraphie arabe à son patrimoine immatériel, un statut permettant de préserver cette très ancienne pratique artistique, largement répandue dans le monde arabo-musulman. 

Le patrimoine culturel immatériel, ou "patrimoine vivant", est "un héritage de nos ancêtres que nous transmettons à nos descendants", définit l'Unesco. Il comprend "les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, les rituels et les événements festifs". Après la rumba congolaise, c'est au tour de la calligraphie arabe d'adopter ce nouveau statut. 

"Pour être définie comme un patrimoine culturel immatériel, une pratique culturelle doit être dynamique... Elle doit avoir un sens dans la vie des gens", selon Tim Curtis, le secrétaire de la convention de l'Unesco sur le sujet, adoptée en 2003. L'intégration de la calligraphie arabe au patrimoine immatériel de l'Unesco, a été défendu par seize pays, en tête desquels l'Arabie saoudite, pour lesquels l'islam est la religion dominante ou majoritaire.