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Ben Gharbia accusé de corruption et de blanchiment d'argent

Le ministère public au Tribunal de première instance de Sousse 1 a ouvert, ce mercredi, une enquête contre l’homme d’affaires, ancien ministre et député au Parlement dont les activités ont été suspendues, Mehdi Ben Gharbia et contre douze personnes. Parmi eux, deux directeurs, financier et administratif, d’une des sociétés appartenant à ce dernier.

Les chefs d'accusation sont falsification, détention et usage de faux documents, a fait savoir Moez Youssfi, premier adjoint du procureur de la République et porte-parole du Tribunal.

S’ajoute aux accusations, celle du blanchiment d’argent commise par l’exploitation des avantages du poste ou de l’activité professionnelle ou sociale.

Les autres accusés sont poursuivis aussi pour blanchiment d’argent, du fait qu’ils gèrent et représentent la société en question.

Le porte-parole du Tribunal a ajouté que tous les suspects sont accusés de commerce avec pratiques illicites.

Le juge d’instruction chargé de l’affaire est en train d’auditionner les suspects pour corruption financière et administrative dans deux sociétés appartenant à Mehdi Ben Gharbia. La première est spécialisée dans le fret et l’autre dans les consultations.  

Les trois accusés, dont Ben Gharbia, ont comparu, ce matin, devant le ministère public. D’autres accusés ont comparu, également, pour des suspicions de corruption financière et administrative sur la base d’un rapport judiciaire, établi par des experts, à la demande du Tribunal de première instance de Sousse.