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Carole Samaha illumine l'amphithéâtre de Carthage

Sous le signe de la joie, de la bonne humeur, et de l'espoir, la chanteuse libanaise Carole Samaha a livré, vendredi, dans le cadre de la 55ème édition du Festival International de Carthage (FIC) un spectacle aux sonorités ensoleillées et chaleureuses de l'amour et de l'optimisme.

Sous les applaudissements et les acclamations du public à dominante féminine, la chanteuse libanaise Carole Samaha a entraîné ses admirateurs durant une 1h30 dans son monde joyeux aux sonorités universelles où le flamenco se mélange avec le rock et les rythmes de la "dabka". Exprimant son bonheur de retrouver le public tunisien après 5 ans d'absence, Carole Samaha a subjugué les festivaliers par sa prestance, son énergie positive et le caractère exceptionnel de ses cordes vocales.

Interagissant avec son public, la chanteuse libanaise aux multiples atouts a interprété ses plus belles chansons comme "Ensa Hmoumak", "Sahranine", "Ghaly Aalya" ou encore ses ballades comme "Italaa Fiya" et "Ana Kalbi Lih Hassess". Rendant hommage au public tunisien et à la chanson tunisienne, Samaha a interprété un medley de Hédi Jouini. Elle a aussi tenu à partager avec les spectateurs sa passion pour la variété internationale et le Rock en interprétant "je t'aime" de la chanteuse belgo-canadienne Lara Fabian ou encore "The Show must go on" du groupe rock Queen.

De l'audace, de l'élégance et de la générosité, Carole Samaha a montré tout au long du "show" une vraie maitrise de la scène et de son public. Dansant, chantant et dialoguant avec le public, Samaha a su tenir en haleine une assistance conquise par les qualités artistiques de la chanteuse.

Hissant le drapeau tunisien, Carole Samaha a clôturé son spectacle avec l'interprétation "Wahshani Baladi" signée par le compositeur égyptien feu Mohamed Abdelwaheb, une chanson dédiée à ceux qui habitent loin de leur patrie et de leur famille. 

De la joie, de la passion et de la sensualité, les mélodies ensoleillées de Carole Samaha chantent l'optimisme et l'espoir face aux difficultés de la vie. A la fin du spectacle, conquis et transporté dans l'univers positif de l'artiste libanaise, le public a continué à fredonner ses chansons en quittant les gradins de l'amphithéâtre de Carthage.

(tap)