Le destin a fait que la chanteuse soit sur place du 11 au 16 juillet, c'est-à-dire, qu’elle a assisté aux premiers jours de bombardement au Liban.
La chanteuse a vu les horreurs de la guerre
de ses propres yeux, elle parle d’un Liban en flammes de souffrances indescriptibles.
C’est donc une Nabiha Karawli profondément marquée et abattue que tu écoutes :